Une dame que je ne connaissais pas, croisée sur internet,  a eu la gentillesse de télécharger le Maître de manège et de le lire.  Comme d’autres… Mais elle a fait plus encore : un retour de lecture d’une qualité de professionnel. Plus d’une heure au téléphone ! Un coup d’oeil incisif que je suis bien loin d’avoir sur mon propre travail.

Cette dame écrit, anime je crois depuis très longtemps des stages. Elle a l’habitude. «Je vous préviens, m’a-t-elle dit, je vais être méchante»

Elle a su être encourageante. Une analyse fouillée et pertinente.

Je ne reproduirai pas ici ses conclusions et ce pour les raisons suivantes :

  1. Ce serait trop long et je ne voudrais pas ennuyer mes visiteurs
  2. Je ne veux pas non plus dévoiler ici tous les défauts de mon travail, alors que je me suis donné comme objectif d’en faire la promotion. C’est une question de méthode, il faut être cohérent !

Néanmoins, elle m’a suggéré des axes d’amélioration (on dit comme ça plutôt que « défaut ») qui peuvent faire sensiblement progresser la qualité de l’ouvrage. Un jour, je m’y mettrai. Une deuxième édition, peut-être, quand je serai moins paresseux.

Elle n’a pas besoin de moi pour sa renommée, mais c’est assez rare des gens comme elle, alors je la cite : son nom est Sylvie Parthenay et je la remercie pour ce travail.  Elle publie un blog (La plume d’Ys) dans lequel on trouve une quantité de conseils techniques qui m’ont été bien utiles pour écrire ce roman (pas assez, apparemment)