Je viens d’écouter une interview d’un chroniqueur télé, éditeur et écrivain qui n’a pas la langue dans sa poche.  Je crois que c’était à l’occasion de l’ouverture du Salon du Livre.

Il en ressort que la critique littéraire est le règne de l’incompétence et du copinage ; la plupart de ces critiques ne lisent même pas les livres dont ils parlent.

… et pan !

Enfin, d’après lui, par un mécanisme financier couramment adopté dans la chaîne du livre, mécanisme que je ne suis pas sûr de savoir restituer clairement, ce spécialiste prédit dans l’édition un krach  semblable à la crise bancaire que nous venons de vivre.

C’est bien possible.

Moi qui découvre ce monde, j’observe qu’il n’est pas très différent de tous les autres mondes « marchands ». On tire sur toutes les ficelles pour maintenir à flots sa marge et sa trésorerie, on invente des mécaniques comptables et financières extrêmement complexes pour sortir  des profits qui n’en sont que pour ceux qui profitent et, à force, ça casse. Patatras ! Catastrophe !

En attendant, on se fout complètement des clients qui ne sont dans tout ça que des ânes… ou plutôt des vaches à lait…. ou les deux.

Les clients, ce sont en l’occurence les lecteurs.

Ce monde est sans intérêt.