Nouveau roman aux ateliers de métamorphoses

Créé par le 16 mar 2010 | Dans : 2- Anecdotes

Je viens de terminer « La bousine », en vente et en vitrine aux ateliers des métamorphoses

J’ai commencé ce livre,  il y a plus de quinze ans. Un premier jet. On pourrait dire : un brouillon de roman que je n’aurais jamais osé publier. Heureusement ! C’était mon premier. Entre temps, j’ai écrit le Maître de manège. Puis, j’ai trouvé idiot de laisser ce travail inachevé. Après tout, j’avais un fond d’histoire que je pouvais exploiter.

Je m’y suis remis, il y a deux ans. Je l’ai complètement réécrit. Plusieurs fois. Cela m’a pris plus d’un an.

Le cavalier mirobolant

Créé par le 06 mar 2010 | Dans : 2- Anecdotes

Depuis que Jérome Garçin à écrit un livre sur Beudant (Paraît-il, car je ne l’ai pas lu) les recherches sur internet se multiplient avec pour mot-clé le nom de cet écuyer. C’est ainsi que les internautes tombent par hasard sur mon site.  Welcome ! et merci Jéjé !
Je signale que mon roman « Le Maître de manège« , n’est pas sur Etienne Beudant. Le héros de mon histoire n’est pas une personne existante ou ayant existé ou alors c’est le hasard.

Pourtant, cela aurait pu. J’avais sur ma table de travail, au cours de l’écriture,  les livres « Vallerine » et « Extérieur et Haute-Ecole » de Beudant. Je cherchais dans ces ouvrages des sentiments, des émotions de cavalier que je n’avais pas suffisamment moi-même éprouvés lorsque j’étais à cheval et que simultanément je voulais coucher sur ma feuille de papier pour les besoins romanesques de mon récit.

Je ne sais pas ce que Garçin a dit de cet homme, mais sûrement que Beudant était un immense écuyer (d’après les témoignages dithyrambiques de ses contemporains), doublé d’un talent d’écrivain qui savait transmettre ce qu’il éprouvait avec beaucoup de justesse. Un esprit limpide ! C’est encore pour moi un régal de le relire.

Par ailleurs, le dessin de la couverture a été réalisé en m’inspirant, pour l’attitude du cheval au « piaffer », d’une photo du Capitaine Beudant sur Mabrouk.

Le Maître de manège…. enchanté

Créé par le 29 août 2009 | Dans : 3- Avis des lecteurs

« Le Maître de manège » le livre de Richard Troubat est un Manège enchanté tellement est forte l’impression qu’il peut vous faire tourner la tête et votre destin dans le bon sens. Ce livre ne se lit pas au galop si vous voulez vous laisser conduire dans la recherche de l’équilibre  pour cheminer vers la source de l’énergie et trouver dans le mouvement l’harmonie du cœur et du corps.

Le Maître de manège n’est pas un manuel technique sur l’équitation, qu’il décrit merveilleusementmais une invitation à vous renouveler dans une autre façon d’être et d’agir.

Avant de comprendre que nous emprisonnons les choses par notre volonté et notre ambition le jeune Alexandre- le héros du livre -va effectuer un véritable parcours initiatique.

(…. ) Au chômage et lavé de ses ambitions (le narrateur) doit se reconstruire et il va le faire auprès d’un homme  (…)  bizarre, sauvage,  en dehors des normes conventionnelles (..) un maître de l’équitation. La compétition (pour cet homme) c’est la guerre des vaniteux et  le triomphe de l’éphémère.

L’art équestre  c’est autre chose c’est presque une religion dans laquelle l’écuyer doit simplement ne pas être une entrave à la création. Ne rien exiger, ne rien vouloir, uniquement mettre les choses en place puis laisser faire  et se laisser envahir par cette énergie qui crée le mouvement.

(…)

Richard Troubat a cette capacité rare à sortir des lieux communs pour échapper au conformisme ambiant. Les réflexions des personnages incitent à la méditation et à la poésie  et nous invitent à sortir de la nuit pour libérer notre énergie et renverser les tables et les chaises de la normalité. Il irait jusqu’à nous pousser  à faire passer ce que nous concevons de la tête au cœur et du cœur au ventre  afin que nous restions reliés à ce que nous sommes vraiment et résister ainsi à la manipulation de la société et à ses mensonges. Et comme une dernière alerte, il lance une bouteille à la mer pour nous dire que le rêve nous rend libre si nous savons  user de notre liberté pour nous mettre en marche et en mouvement pour suivre notre étoile.

Abel SEVELLEC

Bibliothèque municipale de Dijon

Créé par le 06 juil 2009 | Dans : 3 - Derrière les romans

Le Maître de manège   vient d’être commandé par la bibliothèque municipale de Dijon.

Comme elle se nomme également  Bibliothèque Patrimoniale et d’étude, c’est assez flatteur. Elle me considère peut-être maintenant comme faisant partie des auteurs bourguignons, ce qui est encore plus flatteur.

Le roman est donc disponible là-bas. Il y en aura peut-être un suivant.

Bonne lecture à tous

Mérite le détour

Créé par le 29 juin 2009 | Dans : 4 - Rien à voir

Il arrive souvent que des visiteurs de ce blog arrivent par hasard à partir des mots-clé: « Kylie Ravera ». En effet, cette jeune femme est citée dans ce blog à plusieurs endroits car elle s’est intéressée au Maître de Manège, ce qui me flatte beaucoup car elle est bourrée de talent.

Kylie Ravera est le pseudonyme d’un auteur/autoéditeur qui s’est lancé pour s’amuser dans l’écriture d’une série policière dont trois tomes ont été publiés chez Lulu.com.    Pour un amusement, Chapeau!…    Cela dit, elle raconte sur son site que c’est le résultat d’un travail de dix ans. Toujours est-il que si vous souhaitez passer un bon moment, lisez « la tentation de la pseudo-réciproque ». Il est téléchargeable gratuitement  ici.  Un livre construit avec beaucoup de rigueur et qui ne se prend pas au sérieux. Une écriture pleine de fraîcheur et d’humour, des personnages attachants, tout cela étant  probablement à l’image de son auteur (que je ne connais pas).

Le site de l’auteur : http://www.kylieravera.fr/

Créé par le 02 juin 2009 | Dans : 3- Avis des lecteurs

 

« … ) au départ, je craignais une lecture un peu laborieuse ; le milieu équestre m’est parfaitement étranger, et au premier abord j’ai trouvé le dessin de la couverture un peu bizarre. Et puis au fil des pages,  j’ai été bluffée par les descriptions, tant des paysages que des personnages, et pour finir il m’est apparu que le dessin de la couverture représentait parfaitement ce « maître de manège »»

Monique.

Exprimer par le crayon les sentiments ressentis en équitation

Créé par le 07 mai 2009 | Dans : 3- Avis des lecteurs

« (…) je comprends votre démarche que je trouve très réussie, à savoir littéraire d’abord mais érudite aussi. Un cavalier peut devenir un écrivain, comme vous, alors que les quelques écrivains qui se lancent à écrire des romans à trame ‘équestre’ échouent bien souvent à traduire les subtilités de l’équitation de manière attrayante pour les non-cavaliers (souvent parce qu’ils ne les comprennent pas eux-mêmes !). Même Morand, Nourrissier, ou Garcin n’ont pas toujours su éviter les poncifs et les écueils de ce difficile exercice ! Par contre Surtees ou, plus surprenant, Tourgeniev ont brillamment réussi dans ce genre littéraire assez peu fréquenté

Ce commentaire fait extrêmement plaisir, d’autant plus qu’il vient d’un  lecteur qui est lui-même cavalier.

Naturellement je l’ai remercié pour ce mot et nous avons eu une petite correspondance par e-mail. Il se trouve que ce monsieur est un artiste (qui se dit trop modestement amateur), dessinateur aquarelliste qui possède un sacré coup de crayon. Je ne résiste pas à l’envie de mettre ici un lien vers son blog: cliquez!

Il faut aller voir ses dessins de chevaux et de cavaliers. J’ai  tout particulièrement admiré le  « rendu » équestre de ce qu’il fait. Le trait est léger mais précis, on perçoit le mouvement dans la décontraction, et le tout est en équilibre. Pas facile de rendre cela sur le papier. Il faut, au delà de la technique, être  cavalier jusqu’au bout du crayon. Car on voit bien qu’il dessine ce qu’il ressent lorsqu’il est à cheval et non pas seulement ce qu’il observe.

(Je n’ai pas osé lui dire que j’ai illustré moi-même la couverture du Maître de manège.)

Le Maître de manège : l’histoire

Créé par le 13 avr 2009 | Dans : 1- L'histoire

Un cadre d’entreprise déserte le monde des affaires, rencontre un Maître et trouve son salut dans l’art équestre.

Un jeune homme tout frais, à peine sorti des grandes écoles des Affaires, la tête remplie d’une légitime ambition de réussir,  erre dans un univers d’industriels en guerre où l’on cherche à mettre les hommes en compétition.

Il doute, peu à peu désenchante.   

C’est alors qu’il découvre, par hasard, dans le tumulte assourdissant de la ville, un lieu tout à fait insolite : un petit manège ridicule au bout d’un jardinet fleuri. Là, un homme cherche le mouvement, l’enchantement suprême que procure l’équilibre parfait. Il cherche ce sentiment sublime qu’est celui de la légèreté. Il cherche le divin. Il pratique l’Art Equestre.

Ce livre est l’histoire de ce personnage : le maître de manège, une figure hors du temps qui consacre sa vie à la recherche de la «Légèreté», ce Graal des cavaliers. 

Et puis c’est l’histoire de ce jeune narrateur qui largue le monde de l’Entreprise et trouve sa rédemption en se jetant à corps perdu dans cet art terriblement exigeant.

C’est aussi l’histoire de ce petit endroit ridicule de la rue des oreilles de souris, sorte de sanctuaire de l’Art Equestre, qui n’intéresse plus personne aujourd’hui  ; ce petit manège qui essaye de survivre en chantant Aranjuez, encore assez fort pour couvrir le bruit des grues et des marteaux-piqueurs. Mais pour combien de temps  encore ? Il s’enfonce peu à peu dans la boue et ses murs se fendillent.

Ce livre peut s’adresser aux «hommes de cheval», bien sûr. Mais il est surtout pour tous ceux qui n’ont jamais approché cet animal et qui sont néanmoins attirés par sa beauté car ils la trouvent fascinante ; tous ceux qui, croisant un cavalier par hasard sur un chemin, s’arrêtent, admiratifs et timides ; ils ont envie de caresser mais n’osent pas.

 

Se procurer le Maître de manège 

Le Maître de manège est disponible sur la librairie en ligne lulu.com 

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Téléchargement libre  en format PDFCliquez !

Evidemment, c’est gratuit. Mais si parmi vous il y a des lecteurs qui ont des commentaires encourageants qui leur brûle la langue, alors n’hésitez surtout pas à me les faire connaître sur ce blog.

Pour les sceptiques, juste un aperçu    pour en avoir une idée

 

Le Maître de manège suscite la réflexion

Créé par le 27 mar 2009 | Dans : 3- Avis des lecteurs

«…) ma préoccupation  est justement d’explorer ce qui apparaît existentiel pour tout un chacun, que l’on soit philosophe, (…) ou maître de manège. Mon intérêt pour votre  livre se situe dans cette dimension. La philosophie n’est pas une espèce de jargon universitaire (…), elle s’inscrit dans le corps vécu et ressenti. C’est parce que nous avons un corps  sensoriel que nous pouvons penser. Alors votre livre me comble, car il répond  à ce besoin de trouver des êtres qui savent encore écouter avec leur corps. (…)  Merci encore pour votre témoignage involontaire au travers de votre livre qui apporte bien plus à  la réflexion que ce qui s’écrit dans une foison de textes qui se veulent intellectuels.»

Echange, intéressant mais pour moi très ardu, avec une dame que je ne connais pas et qui s’est intéressée au Maître de manège ; et, plus particulièrement, à cette recherche de la légèreté dans l’Art Equestre telle qu’elle est racontée dans le livre.

Cette dame,  Yveline Ciazynski, est psychanalyste et philosophe. Elle s’intéresse à une discipline qui a pour objet de faire beaucoup de bien à celui qui la pratique, voire, dans certains cas, de soigner. (pour les curieux, il s’agit de l’éducation somatique selon la méthode Feldenkrais. Il paraît que c’est connu. Moi, je ne connaissais pas). Si j’ai bien compris, cette discipline est pratiquée par des personnes ayant à surmonter des problèmes neurologiques, mais aussi par des comédiens ou des chanteurs qui veulent affiner la maîtrise de leur corps ou de leur voix.

Je sais pour l’avoir lu que l’équitation peut avoir des vertus thérapeutiques mais je ne sais pas vraiment lesquelles. Surtout, j’étais loin de m’imaginer que mon livre pouvait susciter des réflexions dans cette direction.

Mais je rassure mes lecteurs : ce roman n’a qu’un but, celui de vous raconter une belle histoire.

Je suis touché lorsque quelqu’un,  comme hier une amie, me dit : «Je ne suis jamais monté sur un cheval. Mais ton livre, il donne vraiment envie de s’y mettre»

Au sujet de la légèreté du cheval et de son cavalier

Créé par le 21 mar 2009 | Dans : 2- Anecdotes

Des lecteurs m’ont posé cette question : «la légèreté dont il est question dans ce livre, est-ce une invention de romancier ou bien quelque chose que les cavaliers recherchent vraiment ?»

En quelques mots, la légèreté est une sorte d’état de grâce que ressent le cavalier lorsque son cheval n’oppose plus aucune résistance à sa volonté et que tous deux se fondent ensemble dans un souffle chorégraphique que les spécialistes appellent :  les airs de Haute-Ecole. L’animal livre toute sa force et sa puissance et y consent volontiers, car l’homme ne l’y contraint pas par un commandement autoritaire, mais l’y entraine avec tact et délicatesse comme il inviterait une jolie femme dans une danse. Ainsi, le cheval évolue dans un équilibre parfait, y trouve un réel état de bien-être et consent à mettre son âme et toute son énergie dans le mouvement. Alors, la communication entre l’homme et le cheval est très intime, d’une subtilité infime, c’est une connivence. L’homme ne dit plus rien, le cheval sait, le mouvement se produit de lui-même dans la grâce et la légèreté et c’est grandiose. C’est une communion plutôt qu’une communication, l’ensemble homme-cheval ne forme plus qu’un, c’est un peu le mythe du centaure.

Ainsi, la légèreté est une disposition physique et mentale que les cavaliers cherchent à obtenir d’eux-mêmes et du cheval, et beaucoup la cherchent pendant très longtemps, comme une sorte de quête du Graal.

C’est dans cet état de grâce qui est infiniment fragile que le héros du roman, Eugène Rideau, se dit en prière.

Cette quête se suffit à elle même, pour le Maître de manège elle est  une fin en soi, c’est pour cela que la petite Câline, sa filleule et élève,  dit qu’on donnerait sa fortune pour connaître la légèreté.

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